Comprendre l’impot revenu foncier : définition, recettes et dépenses

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Posséder un bien immobilier non bâti ou bâti (habitation, commerce, garage, magasin…) implique de régler à l’administration fiscale un impot revenu foncier.

Quelles sont les recettes prises en compte pour le calcul de l’impot des revenus fonciers ?

Les revenus fonciers bruts correspondent à tous les loyers encaissés tout au cours d’une année civile appelée aussi année fiscale. Il s’agit des loyers encaissés, des loyers échus et non réglés, des loyers perçus d’avance, des charges payées par le locataire et des subventions et indemnités diverses comme celles des assurances par exemple. La totalité de ces montants sert au calcul de l’impot du revenu foncier par l’administration fiscale. Si vous avez encaissé au cours de l’année des arriérés de loyers il est possible d’obtenir de l’administration un système de quotient.

Quelles sont les dépenses déductibles et acceptées par l’administration fiscale

L’administration fiscale autorise les propriétaires à déduire diverses dépenses pour le calcul de l’impot du revenu foncier. Vous pourrez ainsi déduire les frais d’agence immobilière, de copropriété, les primes d’assurances, la taxe foncière, les intérêts d’emprunts, les travaux d’entretien et d’amélioration de l’habitat. Par contre vous ne pourrez déduire de vos charges le dépôt de garantie réglé par le locataire. Lorsqu’au cours d’une année fiscale les charges déductibles sont supérieures au revenu brut foncier, on évoque alors un déficit foncier, déficit qui peut être reporté pendant 10 années.Vous souhaitez d’autres informations sur :
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